Numéro de l'épisode : 02x04
Version américaine du titre : Resistance
Version française du titre : Résistance
1ère diffusion américaine : 5 Août 2005 (Sci-Fi)
1ère diffusion française : 5 Février 2006 (Sci-Fi)
Audiences de la 1ère diffusion américaine : ~ 2 546 000 personnes
Audiences de la 1ère diffusion française : N/A
Episode filmé du : N/A
Réalisé par : Allan Kroeker
Scénario de : Toni Graphia
Note : Les reviews diffusées sur BSG-O n'expriment que la vision et l'opinion de leur(s) auteur(s) et n'engagent en rien le staff du site. En outre, il s'agit d'une zone libre pour celui qui écrit la review : le texte soumis est original et n'a donc pas été retouché avant sa publication.
Review:
-- Par Hephaistos:
Pour moi, cet épisode est celui qui lance la seconde saison de Battlestar Galactica. En effet, on peu noter l'arrivée de nouveaux personnages, tandis que les anciens se réinscrivent dans une nouvelle dynamique particulièrement intéressante.
Tout d'abord sur Caprica, au moment où l'on s'attend à voir un coup d'esbroufe de Starbuck et Helo envers les cylons ; voilà qu'ils rencontrent un groupe de résistants au lieu même où toute présence humaine semblait à jamais anéantie.
Quant à bord du Galactica, Apollo, qui avait une première fois désobéit à un ordre direct, réitère son choix et son acte de défiance vis-à-vis de l'autorité en acceptant de couvrir, d'encourager et même de collaborer à l'évasion de la Présidente Roslin. Ainsi, il fait confiance aux valeurs de la démocratie dont la proclamation de la Loi Martiale venait de mettre à bas.
La flotte voit aussi les évenements se chambouller. Voilà qu'au détour d'une crise majeure, de la Loi Martiale, la confiance et la solidarité unissant chaque vaisseau au Galactica et à l'armée, s'effondre à l'occasion d'un coup de sang, d'une bavure.
Et puis, il y a l'incroyable ! Le commandant Adama revient à lui. Cette résurrection vient en fin d'épisode, comme pour signifier, suite à tous ces événements tragiques, que tout espoir n'est pas perdu.
Désormais, il va falloir choisir entre d'un côté, les militaires et la rationalité, et de l'autre les politiques et les illusions. Et c'est un choix non sans mal.