Numéro de l'épisode : 02x17
Version américaine du titre : The Captain's Hand
Version française du titre : Une Main de Fer
1ère diffusion américaine : 17 Février 2006 (Sci-Fi)
1ère diffusion française : 11 Juin 2006 (Sci-Fi)
Audiences de la 1ère diffusion américaine : ~ 2 278 000 personnes
Audiences de la 1ère diffusion française : N/A
Episode filmé du : N/A
Réalisé par : Sergio Mimica-Gezzan
Scénario de : Jeff Vlaming
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Review:
-- Par Hephaistos:
Fini les introspections personnelles et les réflexions métaphysiques sur le devenir des uns et des autres, fini les flash-back et les souvenirs romantiques, fini les questions et l'attentisme, cet épisode signe le retour des cylons et de leur menace, il signe aussi le moment des décisions et des choix difficiles, des fidélités et des trahisons. La main du Capitaine comble plus qu'une brèche, elle offre l'opportunité à chacun de repartir de l'avant et de prendre son destin en main.
Dee est enfin avec Lee (je vous épargne les jeux de mots). Il est clair qu'elle lui apporte une stabilité et une raison de vivre qu'il n'avait plus jusqu'alors. Gageons que cela lui sera utile aux vues des nouvelles fonctions qu'il accepte de prendre à la fin de l'épisode. D'ailleurs, je trouve que William Adama n'a pas peur des suspicions népotistes que pourraient avoir légitimement les gens de la flotte à l'annonce de cette nomination. Le père commande le Galactica et le fils, le Pegasus, on peut dire, ironiquement, que ça reste en famille.
On constate aussi dans cet épisode que les cylons n'ont pas renoncé à pourchasser et à harceler nos naufragés de l'espace. Malgré la perte de leur Ressurection Ship et donc de leur capacité à s'auto régénérer, les cylons semblent toujours déterminer à mettre fin à l'échappé de ces humains rebelles. C'est sans doute la manière d'atteindre leur but génocidaire qui change, moins direct, moins spectaculaire, les attaques cylons se font sournoises et s'apparentent plus à du harcèlement de type guérilla qu'à une réelle confrontation guerrière. La gestion du temps apparaît désormais comme un élément crucial de la nouvelle bataille que se livre les humains et les cylons.
Et de trois ! Cet épisode signe la fin du troisième commandant du Pegasus. Alors certes, sa fin est nettement plus glorieuse que celle des deux précédents, mais il n'en reste pas moins que ça commence à faire beaucoup. Heureusement pour Lee que l'adage est : « jamais deux sans trois », sinon...
Et puis, quel sourire ! Quel rictus de triomphe ! Gaius Baltar signe avec cet épisode une de ses plus belles perfidies. Pour un homme qui avoue ne pas avoir de passion pour la politique, il apprend vite à manier le verbe et les médias. Le plus sarcastique dans tout ça, c'est qu'il choisi de poignarder sa Présidente sur un sujet hautement sensible ; la survie de l'humanité. Quand on sait que c'est lui qui est à l'origine du génocide cylon, c'est amèrement ironique. Surtout que cette question survient au moment de la naissance de l'enfant hybride.